C'est totalement fou , flou , un prodige se retrouve pendu aux levres de cette clareté indfinissable , je ne peut meme plus me cacher , et c'est bien la que se cache la veritable tristesse , il n' y a d'halluciné que la dulciné , et elle voit tout . Si je suis la contradiction je tremble d'être la contre-addiction , il est terrible de pouvoir remedier a l'inconnu , et j' en ai bien peur , c'est la le sort qui nous attends tous . Individuellement . Mais en face de ces trous , j'hexulte , mais ils divergent , mes yeux ivergent , et je ne voit plus le réel . Suis-je utopiste ou idéaliste ? La reponse risque d' etre boulversante , a echelle constante disont , une sorte d'effet boule de neige , la aussi , a nouveau je tremble . Mais il est totallement irréaliste de se presenter ainsi , je vous suis inconnu et me montre en avant , mais quelle folie , je ne merite meme plus ce que vous me procurez . Ou elle , va savoir . Presentations faites , en fait non , mais n'oublions pas l'idée d' un possible ressurgissement brutal de cette partie de la conversation a un moment quelconque . Cela dit , il est assez inconvenable de parler de conversation , car par immagination je vous immagine dans l' incomprehension , je vais plutot parler de monologue , d'abord interieur , je vous l' assure . Vu comme ca je n' apparais que comme un brouillon , mais est-ce ainsi que je me definis ? En aurais-je l' audace ? Pourrais-je etre le brouillon d'une suite qui me sera inconnu , est-ce a cela que se resume la vie de la feuille sur laquelle vous ratez vos dessins ? Un effort demesuré pour un resultat incertain et inverifiable ? Triste vie que celle des premiers , vu comme ca , je suis assez fier de mon poste de looser , disons que j' ai reussi a denicher une sorte d'emploi a temps plein, ridicule job que celui de responsable recruteur dans ce cas , surtout sans domaine specifique . Enfin bon , tout ceci n'est qu' un detour , il est plutot hardi d' aller droit sur les faits car eux nous rejettent , las ,que ce a quoi j'ai preparer mon mignon petit publique virtuel , mesdames et messieurs , accrochez vos ceintures , vous rentrez dans la vie . Sans detour , mais je vous ait prevu un retour , vous allez pleurer , rire pour les plus fous . Disons que je ne peut me depetrer en totalité du sentiment indefinissable qui m' asaille , on croirait une sorte de jalousie , mélée a je ne sait quoi d' autre , mais qui a coup sur empiete sur le sentiment precedent , enfin sentiment , c' est trop rapide . Les hommes eprouvent-ils vraiment des sentiments , cela reste a prouver . Mais si vous le voulez bien je laisserait ce sujet pour une future discussion , ce n' est pas la le theme qui nous est attirbués . La nous sommes confrontés malgrés vous , malgré moi aussi , je ne me manipule plus , on croirait qu' ils aurait prit controle de mon auriculair droit jusqu'au gauche , en passant par mes deux pouces et les totalités des autres membres qui ensembles , forment mes mains . Je disait , nous sommes malgrés nous confrontés a la complexité des relations infusionelles , pouvons nous nous debarasser de l' idealisme de petite fille qui se trouve certainement au sein de chacunes des ces petites choses , fragiles diront certains , qu'ils m'en persuadent , bonne chance . Je ne fait pas peur , non , je vous enlise , vous etes loins , surtout profond . Nous sommes bien sur beaucoup trop jeune pour risquer le bonheur , sexuel . Amoureux pour les utopistes . La folie tuera ceux qui s'y laisseront prendre , abandonnez vous a la mort , fous , faibles ou forts , decedez , je vous aimes , toi aussi .